23 Avril 2010:
Ça y est! On est au printemps et comme promis, j'ai terminé mon second roman : Bienvenue en Acratie.
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Vous pouvez directement le commander sur le site Lulu.com: |
Je vais prendre quelques jours de repos bien mérité et ensuite je me lancerai dans le troisième opus de mes aventures temporelles.
23 Décembre 2009:
Le temps, ça va, ça vient. Fin 2007, je pensais terminer mon second roman vers fin 2009. On y est et il est encore en chantier. Le gros oeuvre est terminé, j'ai écrit le mot FIN, mais il reste des trous à combler, écrire les inter-chapitres, faire les finitions. Il me reste encore quelques mois de labeur. En principe, le toner devrait se déposer sur le papier dans le courant du printemps 2010. Pour vous faire encore patienter et comme cadeau de Noël, je vous offre le chapitre 1 de ce second opus que vous attendez tous avec impatience.
22 Mai 2008:
A l'occasion de la conférence Going-Solo à Lausanne le 16 mai 2008, j'ai été interviewé par Charbax, spécialiste des blogs vidéos.
L'interview est aussi visible en DivX HD. C'est du lourd: 213MB. Il vaut mieux disposer d'un accès large bande. Il faut également disposer d'un plugin DivX récent, c'est gratuit.
23 Mars 2008:
Rêver un monde meilleur, à quoi cela sert-il si on laisse aux autres le soin de le construire? On risque surtout d'être déçu du résultat. En attendant de trouver la baguette magique qui me permettrait d'un seul coup de changer le monde actuel en celui de mes rêves, je démarre un blog dans le but de transmettre et de partager un certain nombre de réflexions sur le monde actuel et sur les possibilités de le changer.
Je n'en néglige pas pour autant la rédaction de mon second roman, que l'on se rassure!
17 Décembre 2007:
Il y a un peu plus de huit mois que je me suis attelé à la rédaction d'un second roman. Cent pages s'entassent déjà au fond de mon ordinateur. A ce rythme, je devrais le terminer vers fin 2009. Pour vous faire patienter et comme cadeau de Noël, je vous offre le prologue de ce second opus.
Le 28 novembre, j'ai animé une veillée à Nyon organisé par Gus. Le thème de la la veillée était bien évidement mon voyage en Acratie. L'enregistrement audio de cette soirée particulièrement conviviale et interactive est disponible en deux parties: Début (durée 60 min) et Fin (durée 13 min). Un incident technique à malheureusement entraîné la perte d'une séquence d'environ un quart d'heure. Je suis le premier à le regretter.
17 Avril 2007:
Internet est vraiment un outil extraordinaire. Bien que très primitif si on le compare au "Réseau" que je décrit dans mon roman, il possède déjà la capacité de mettre en relation des individus séparés par des milliers de kilomètres.
Il aura suffit qu'un réunionnais tape sur son clavier la requête "Bernard Werber voiles solaires" pour que je sois entraîné dans un tourbillon d'événements et de rencontres aussi variés qu'inattendus. En voici un échantillon non exhaustif, sans ordre particulier:
La Fête de la Science à St-Denis de la Réunion.
Découverte à la lueur des étoiles des sentinelles du volcan. Leur destin était d'être englouties par la lave. Mais sur le moment, je n'imaginais pas que cela se passerait moins de cinq mois plus tard, le 5 avril 2007.
Visite à Enzo Mayo, créateur des sentinelles du volcan et fondateur de la République Libre du Frioul
Balade à pied dans les cirques avec Patricia.
Des centrales solaires orbitales et transmission d'énergie sans fil.
Rencontre avec le dessinateur Shovel sur le parking de l'école d'architecture de l'île de la Réunion.
L'Association des 3 Salazes: Un exemple des initiatives qui permettront à l'humanité de surmonter la crise environnementale vers laquelle se précipite notre civilisation.
Rencontre avec Sirandane quelque part sur Filaos envahie par les "elephantopus automobile".
Visite à Daniel Vaxelaire, auteur du roman historique Les mutins de la liberté relatant une tentative de création d'une société utopique qui a failli réussir.
Et bien sûr, l'oeil du cyclone: Guy Pignolet.
J'ai également eu l'opportunité de décrire mes rêves en public, dont voici quelques enregistrements sonores:
(durée 52 min) Conférence à l'Université de la Réunion le mardi 14 novembre 2006.
(durée 5 min) Passage sur RFO le samedi 18 novembre 2006.
(durée 48 min) Débat en 2ème partie du Cafeco le jeudi 23 novembre 2006.
Au delà de mon voyage à l'île de la Réunion, la recherche sur Google effectuée par Guy Pignolet aura encore été à l'origine d'un autre événement improbable: le 27 janvier 2007, dans le cadre d'une soirée organisée à Paris par l'U3P (Union pour la promotion de la propulsion photonique), rencontre avec l'écrivain Bernard Werber pour évoquer les voiliers solaires dans son dernier roman "le Papillon des Etoiles" et dans le mien "Voyage en Acratie". Il est à noter que le débat a très vite dérivé vers les différentes visions de l'avenir exprimées dans nos romans respectifs. Un extrait de la vidéo enregistrée ce soir-là est disponible sur le site de l'U3P.
Ah, j'oubliais: Je viens de commencer l'écriture de la suite de mes aventures dans le futur. L'action se déroule sur Terre, sur une île qui a pour nom "La Fournaise".
28 Octobre 2006:
Les statistiques de mon site WEB indiquent qu'une centaine d'internautes téléchargent mon roman chaque mois. Combien le lisent réellement? Mystère. Les trop rares commentaires reçus concernent l'une ou l'autre de mes nouvelles.
Ces trois dernières années, je les ai passées dans d'autres univers, loin de la littérature. Le futur aurait-il sombré dans le passé?
Non! Car dans quinze jours, je m'envole pour l'île de la Réunion. Un lecteur, qui se présente comme "gardien de volcan", m'y invite afin de présenter mon roman aux visiteurs de la "Fête de la Science".
4 Août 2003:
Un grand merci à Pedro de Mortcerf (France) pour avoir été le premier à m'envoyer un petit encouragement. Prenez exemple sur lui!
Est-ce de la paresse ou de la lucidité face à la situation de l'édition de science-fiction francophone? Vaut-il la peine de consacrer tant d'efforts et tant d'argent à la vaine recherche d'un illusoire éditeur si les perspectives pécuniaires sont réputées quasi nulles? Mais c'est pour être lu que l'on écrit, pas pour gagner des sous, que diable!
Certes! Mais même si, par miracle, un éditeur prenait le risque de publier mes élucubrations, combien de temps resteraient-elles disponibles dans les rayons des librairies? Selon les pratiques actuelles, la fenêtre de vente d'un livre est limitée à deux ou trois mois, après quoi, il doit céder la place aux petits nouveaux. Dans ces conditions, seuls les ouvrages bénéficiant d'un battage médiatique important ont une chance d'avoir du succès, indépendamment du talent de l'auteur.
Sur les quatre éditeurs auxquels j'ai adressé mon manuscrit, deux m'ont poliment fait savoir que mon ouvrage ne "correspondait pas au profil actuel de leurs collections". Les deux autres n'ont même pas daigné me donner la moindre réponse. J'aurais bien sûr pu les relancer, envoyer des copies à d'autres éditeurs comme des bouteilles à la mer, mais à quoi bon?
D'autre part, lorsqu'un auteur parvient à décrocher un contrat d'édition, il se retrouve pieds et poings liés aux bons vouloirs de son généreux éditeur qui, lui-même, est plus ou moins dépendant de la dictature des réseaux de distribution. Avec les mouvements de concentrations que l'on observe ces temps-ci, il n'existera bientôt plus qu'un seul grand conglomérat dans l'industrie du livre francophone.
Que faire alors? Mon roman restera-t-il pour toujours loin des yeux avides des amateurs de mondes futurs? Non! Tout espoir n'est pas perdu. Car, dès aujourd'hui, je deviens mon propre éditeur en ligne: vous pouvez accéder en ligne à mon roman et vous en délecter. Attention: il n'est pas pour autant mis dans le domaine public. Je conserve tous les droits liés aux réglementations nationales et internationales régissant la propriété intellectuelle.
Gratuitement? Mais il est fou, me direz-vous! Son histoire, elle est vachement bien. Je suis prêt à lui payer quelque chose...
Mise à jour 2008.12.05 : Alors, pourquoi ne pas m'acheter le livre? En plus de pouvoir le lire confortablement en tout lieu suffisamment éclairé, vous pourrez le prêter ou l'offrir à vos amis.
7 Juin 2002:
Presque deux ans se sont écoulés depuis ma dernière mise à jour. Quel horrible manque de respect pour mes lecteurs.
On est entré de plain pied dans le 21ème siècle. Quelqu'un avait dit qu'il serait spirituel ou ne serait pas. Eh bien, il s'est planté et je pense que c'est tant mieux. Le 21ème siècle sera ce qu'on en fera. Pour l'instant, il ressemble comme un frère au 20ème. Oh, il y a bien une légère différence: tout le monde partage un léger sentiment de honte de s'être laissé si facilement berner par les escrocs de la Nouvelle Economie et du Bug de l'an 2000.
Je suis enfin parvenu à terminer mon roman. La longue quête d'un éditeur a démarré. Il ne me reste plus qu'à attendre et rêver au succès.
1er Septembre 2000:
Il y a quelques années, quelques paragraphes plus haut, je parlais d'un début de décadence. C'était la crise. Aujourd'hui, un soupçon d'optimiste semble souffler sur le monde. De nouvelles sondes sont lancées vers les planètes, même si parfois elles ne font que s'y écraser. On ne prépare pas encore l'envoi d'humains vers Mars, mais on ressort de vieux projets du fond des tiroirs. Juste pour voir à quoi ils ressemblaient.
Il est vrai que la mode n'est plus à l'exploration de l'espace. Ce qui est fun ces jours-ci, ce sont les nouvelles technologies, le virtuel et le sans-fil. La "convergence digitale" comme disent les poètes de la nouvelle économie. Je ne m'en plains pas. D'ailleurs, j'en vis. Cela me donne même l'occasion de partir au bout du monde. Ha, si les martiens voulaient bien se mettre à la télévision à péage, ce serait le pied.
Mais on n'en est pas là. Pour l'instant, j'ai tant de boulot sur notre bonne vielle Terre. La rédaction de mon roman en souffre. Sa publication, si publication il y aura, sera plutôt pour 2002 que pour 2001. Pour patienter, il y a ces quelques bafouilles commises durant mes tendres années.
12 Septembre 1999:
Aujourd'hui, par hasard, je suis tombé sur un tout petit texte que j'avais écrit en début 1998. J'étais alors grippé avec une forte fièvre (env. 39°). En général, "overclocké" à ce point, un cerveau ne produit rien de bon. Pourtant, la solitude et un léger délire m'ont inspiré: Mon amour, d'où viens-tu?. C'est court, mais peut-être ce que j'ai écrit de mieux.
J'avais complètement oublié ce texte. Pourtant, il est à la base de mon roman.
Juillet 1999:
Réflexion faite, pourquoi vous faire attendre pour le prologue de mon roman? C'est vrai, si jamais la grande panne se produisait, vous ne pourriez même pas le lire du tout. Alors, voilà: Je vous l'offre dès maintenant. Bonne lecture!
Entre Planètes vivantes et Réunis sur Mars, plus de cinq ans se sont évaporés et seulement une petite dizaine de nouvelles ont vu le jour. Il est temps de passer la vitesse supérieure. Depuis le début de l'année, je consacre une journée par semaine à la rédaction d'un roman. En cinq mois, une cinquantaine de pages ont été écrites. L'histoire complète devrait s'étendre sur au moins deux cent pages. Rendez-vous donc chez votre libraire préféré en 2001 ou 2002.
Oh là là! Je vois d'ici vos mines déconfites: - Quoi? Il va nous falloir attendre tout ce temps pour découvrir d'autres parcelles de ses visions! Mais c'est insupportable!
Rassurez-vous! Dès le 31 décembre 1999, pour fêter dignement le passage à l'an 2000, vous trouverez ici-même, le prologue de mon roman. Et pour apaiser votre insatiable curiosité, voici, en première mondiale, universelle même, quelques esquisses du décor dans lequel se déroule la trame de mon récit.
Décembre 1998:
Avec le temps, la part de possible dans nos rêves tend à s'évaporer. Ils prennent un goût amer. Les projeter sur ses enfants pourrait-il leur redonner leur saveur initiale? D'un désert à l'autre et Réunis sur Mars sont le résultat préliminaire de cette projection et aussi des cadeaux d'anniversaire originaux.
Décembre 1997:
D'autres étoiles traversent parfois notre ciel, y laissant des traces que l'on ne parvient à effacer.
Mars 1997:
La vie continue avec ses préoccupations diverses. L'écriture est repassée au second plan. Le passage de la comète Hale-Bopp a réveillé mon inspiration et donné naissance à Pléiades. Espérons que ce regain d'intérêt pour la production littéraire dure plus longtemps que la visite d'une comète.
Tout le monde est plus ou moins préoccupé par le futur. Qu'il s'agisse de son propre avenir, de celui de son pays, du monde en général, voire même de l'univers.
De mon point de vue, le futur a toujours été peuplé de vaisseaux spatiaux, de petits hommes verts et autres créatures extraterrestres. J'ai dû tomber dans une marmite de soucoupes volantes quand j'étais petit.
Cette vision du monde de demain et d'après-demain était presque normale à l'époque du programme Apollo. L'arrivée du premier homme sur Mars était prévue pour avant la fin du millénaire et il n'y avait aucune raison de s'arrêter en si bon chemin.
La vitesse de la lumière était-elle un obstacle au voyage vers les étoiles? Sans importance! Il suffirait de construire et d'envoyer vers d'autres mondes de grandes îles spatiales abritant plusieurs milliers d'hommes et de femmes. Ceux-ci n'atteindraient jamais le but de leur voyage. Ce serait le privilège de leurs arrières, arrières, arrières petits enfants que de fouler le sol de planètes inconnues, si possible aussi accueillantes que la Terre de leurs ancêtres.
C'était le temps des futurs qui chantent. Malheureusement, les deux décennies suivantes ont vu les programmes spatiaux fondre comme comète au soleil. Les rendez-vous avec l'histoire furent rangés au fond des tiroirs de la science-fiction.
Le beau rêve terminé, le monde se réveille en proie à de très graves problèmes sur une petite planète trop fragile. Paralysée par la crise et sans vision d'avenir, l'humanité (du moins les nations occidentales) s'enfonce lentement dans la médiocrité, prélude à la décadence.
Il est difficile de rester indifférent face à une telle perspective. Personnellement, je n'y arrive pas. Je me sens en conséquence forcé de réagir.
En fait, je rejette le diagnostic dressé ci-dessus. Pour moi, la situation est loin d'être désespérée. Elle est sérieuse et mérite toute l'attention nécessaire. Néanmoins, elle ne doit pas mobiliser l'ensemble des énergies disponibles. Il faut de tout pour faire un monde. Enfin, presque de tout. On n'a pas besoin des militaires, des trafiquants de drogues, des animateurs de sectes en tout genres, etc.
Surtout, il nous faut des visionnaires, réalistes ou farfelus, pour redonner aux gens la conviction que l'avenir vaut la peine d'être vécu. Afin que nous trouvions tous le courage de nous attaquer aux difficultés du présent.
C'est dans cette perspective que je me suis décidé à écrire. Pour décrire un monde futur qui, bien que d'une technicité extrême, ne serait finalement pas si différent de celui dans lequel nous vivons actuellement, ni de celui dans lequel nos ancêtres ont vécu. Un monde dans lequel les gens vaquent à leur occupations, mêlant les contingences quotidiennes à la quête éternelle du bonheur. Tout simplement, un monde VIVANT.
Le premier texte écrit dans cet esprit est Planètes vivantes. Il décrit brièvement ma vision de la trame de l'histoire de la vie terrestre, dans le passé, dans le présent et dans le futur.
J'avais écrit ce texte en tant qu'exercice dans le cadre d'un cours "Mieux écrire". Les idées qui y étaient exprimées ont été diversement appréciées. Mais il en ressortait principalement un sentiment d'incrédulité quand à l'envie que pourraient avoir des individus à aller vivre sur la Lune, sur Mars ou plus loin encore de la Terre.
Les textes suivants ont été rédigés dans le but de répondre à ce sentiment. Nouvelle Lune raconte une tranche de vie de Morgane Leganec sur une Lune en cours de terraformation. L'action se situe à plusieurs siècles d'ici. Le récit se termine sur deux énigmes dont la combinaison pourrait laisser supposer l'intervention de créatures extra-terrestres dans le cours de l'histoire passée et à venir de l'humanité.
Une telle intervention ne correspondrait pas aux objectifs visés. C'est pourquoi j'ai décidé d'écrire Sous le cromlech et Retour des étoiles. Ces deux courtes nouvelles fournissent une explication plus classique à ces énigmes tout en me permettant de poursuivre la description des conditions de vie de nos lointains descendants.
Tous ces récits n'ont eu droit qu'à une diffusion très confidentielle. Je n'imaginais pas que ma prose puisse intéresser un vaste public. La décision du jury du concours "Aujourd'hui 2010" de m'accorder le premier prix, m'a obligé à reconsidérer cette position.
Pour participer à ce concours, il fallait décrire une tranche de vie en l'an 2010 en fonction des développements technologiques plausibles à cette date. 2010 était trop proche de nous pour je puisse y situer un récit dans la même veine que les précédents. C'est pourquoi j'ai choisi la technique du "flash back". Dans Hier sur la Lune, Morgane Leganec raconte la légende de Klaus, le maçon lunaire. Cette légende représente pour les habitants de la Lune ce que la légende de Romus et Romulus représentait pour ceux de l'empire romain.